lundi 11 août 2008

Hiverine dans de jolies verrines

C'est que c'est l'hiver en Argentine.
"Tu verras il faut un mois pour l'accepter et après tu sortiras plus inconsciemment sans ton manteau" qu'elle m'avait prévenue.


Pour ma part je vis ma petite maladie hivernale comme il se doit. Les Ibuprofènes s'attelant plus à me défoncer la tête qu'à me guérir, on me conduisit aux urgences. Pamela je veux dire, en colectivo 60. Les médecins ici ils connaissent pas apparemment. Alors ma première fois à l'hopital se fera à Buenos Aires, t'inquiète mobylette je m'en souviendrais.
Et on se rend compte qu'en effet nous ne sommes plus en Primer Mundo. M'enfin pour un pays "tiers-monde" les urgences sont gratuites et sans une tonne de papiers à remplir.



Bon je n'en dis pas plus, je vais manger ma péniciline simulacre de toi.
Il faut que je me repose, jeudi soir on file de voyage. Nuage. Tête dans les étoiles me manque des fois. M'enfin c'est pas grave c'est pas comme si j'avais perdu toutes mes photos lors du suicide de mon portable ahah. Si quelqu'un veut profiter des supers promos françaises sur les ordinateurs pour me permettre de vivre pas trop coupée du monde je suis preneuse :)



Moi et mes chaussures timides on s'attèle à sauver le monde (Sophie Marotte je parle pour toi) tous les jours entre 15h et 19h, au Sarmiento 3646. Pour cela je prend le colectivo 36. Et dieu seul sait que si point trop n'en faut, le chiffre 6, on l'adore. Mais bon point trop n'en faut, trois 6 pour mon travail suffisent largement à me rendre heureuse chaque jour.

Robin, Fanny, le bonnet russe et Zizek

Tiens je suis allée là aussi.